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 Rywen d'Émeraude (UC)

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Rywen

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Messages : 194
Date d'inscription : 10/08/2013
Age : 22

MessageSujet: Rywen d'Émeraude (UC)   Lun 19 Mai - 0:58

La base



♣ Nom : d'Émeraude
♣ Prénom : Rywen
♣ Âge : 36 ans
♣ Race : Fée&Humaine (L'ignore, mais est en réalité maître magicienne puisque son père était un immortel)
♣ Sexe : Féminin
♣ Orientation sexuelle : N'y prête pas attention

♣ Lieu de Naissance : Fée
♣ Lieu de vie : Émeraude

♣ Rôle : Magicienne d'Émeraude

♣ Pouvoirs :
Télépathie (Très fort, peu parler individuellement aux gens)
Illusion (Très fort)
Dématérialisation (Fort)
Bouclier (physique) (Pour elle-même, Fort)
Bouclier (mental) (Pour elle-même, Moyen)
Bouclier (magique) (Pour elle-même, Moyen)
Localiser quelqu'un ou quelque chose (Moyen)
Lévitation / Télékinésie (Moyen)
Ressentir un danger imminent (Instinctif; Faible)
Boules de feu (Très faible)


Quelques détails








• Physiquement
10 lignes minimum

• Mentalement
Depuis sa plus tendre enfance, la petite fée a montré une curiosité sans limite : l’apprentissage sous toutes ses formes l’a toujours intéressée. Le nom des choses, des couleurs, des personnes, des animaux, les noms de tout ce qui l’entourait. Apprendre à lire, à écrire, à parler comme il se doit. Apprendre à bien se tenir en société, apprendre à cuisiner. Tout apprendre! Voilà comment elle était! Malgré cela, une certaine gêne mignonne est toujours restée chez la jeune femme : elle hésite toujours à démarrer une conversation avec les gens qu’elle rencontre pour la première fois. Une fois que ce premier pas est passé, elle se montre toutefois avide de connaître son interlocuteur. Enfin, lorsqu’elle en rencontre de nouveaux, ce qui arrivait assez rarement mais qui risque d’arriver plus fréquemment maintenant! Autre que ces deux traits de caractère majeurs, la femme n’aime pas le bruit! Le bruit la dérange beaucoup, elle a une nette préférence pour le silence. Enfin, au bout du compte, la jeune femme s’avérait une mine de connaissance insoupçonnée et, lorsqu’on lui posait la bonne question, elle n’hésitait pas à faire montre de ces dites connaissances. Elle n’était pas vantarde, mais elle aimait bien en savoir plus que les autres.

• Histoire
Le royaume d’Émeraude est séparé du royaume des Fées par une grande distance, ce qui rend leurs contacts difficiles, malheureusement. Cela limite donc le contact entre ces hommes et leurs lointains voisins. Par contre, la preuve existe que, parfois, un homme fée et une femme humaine d’émeraude peuvent se rencontrer et donner naissance à un miracle. Cette preuve, est le bébé, là, devant la porte. Rywen qu’elle s’appelle, selon la note glissée dans son panier tressé. Il faut justement que j’aille la remettre à sa mère, cuisinière au château. Enfin, j’ai bien le temps d’une pinte de bière, si vous voulez que je vous raconte ce que je sais de cette liaison et de cette petite. Aller, puisque vous me payer la pinte, je ne peux pas dire non!

Il y a 14 mois, une des cuisinières du château s’enfuit dans le but de voir du pays. Semblerait qu’elle en avait assez de ces quatre murs de pierre entre lesquels elle passait tout son temps. Alors, elle a prit son maigre bagage et elle est partie à pieds. Personne n’aurait cru qu’elle reviendrait. Pourtant, après neuf mois, elle est revenue avec une histoire abracadabrante et, chanceux comme je suis, j’étais là lorsqu’elle en fit le récit. Voici ce que j’entendis cette nuit là.


<< (…) Après avoir saisit mon bagage, je passais les portes de la ville, le cœur en paix. Je marchais pendant plusieurs jours, trouvant abris chez de bonnes gens du royaume puis, chez de bonnes gens du royaume d’argent. Je continuais donc à pieds, fière de pouvoir me débrouiller dans ce monde dit sauvage, dans ce monde dont je ne connaissais rien. C’est en marchant, que je vis le paysage changer. Des arbres de cristal se dressaient sur ma route. Des fleurs géantes. Des choses dont je n’aurais pas cru l’existence à moins de les avoir vu de mes yeux! Je décidais donc de camper cette-nuit là sous ces arbres aux veinures dorées, à même l’herbe grasse. Enfin, je cru que je pourrais y camper, mais les souverains du royaume soupçonnais déjà ma présence! Je fus introduite à leur cours, présentée, on me demanda ce que je faisais ici et, pleine d’honnêteté, je leur avouais que je voyageais pour voir le continent, pour découvrir le monde que je ne connaissais pas. Je sus qu’ils me croyaient lorsqu’on m’invita à rester dans le royaume des fées pour quelques jours. Ces êtres étaient les plus fascinants que j’eu jamais vu! Mais les jours, que je passais avec un homme de mon âge qui me servait de guide, se transformèrent en semaine. Je l’aimais, et les semaines se transformèrent en mois. Je voulais rester, et puis notre union secrète semblait sans conséquence : je restais infertile! Ce que je ne savais pas, c’est que, chez eux, ce sont les hommes qui portent les petits… Lorsqu’on m’annonça que ce compagnon secret était enceinte, je n’en cru pas mes oreilles et je m’enfuis. Je ne pouvais pas tolérer cette vérité… Je suis revenue, et heureusement, le château a accepté de me reprendre. Je crois que cette expérience a assouvit ma soif d’aventures! Je ne repartirais pas!>>

Tu vois, je suis sure qu’elle ne se doute pas de la ‘’chance’’ qu’elle a! Cette fillette, c’est celle que le mâle fée a eu d’elle. C’est une femme encapuchonnée qui est venue la poser sur le pas de la porte de la caserne des gardes.  Aller! Je dois aller la porter au château!
**************


C’est ainsi que la petite Rywen se retrouva dans les bras d’une cuisinière ahurie. Heureusement, celle-ci était heureuse de connaître sa fille : elle avait été rongée par les regrets depuis qu’elle était partie du royaume des fées même si elle avait fait taire son cœur. Serrant l’enfant dans ses bras, les autres filles de cuisine décidèrent de l’aider avec l’enfant, puisque la jeune fille n’en avait jamais eu. Les deux ou trois premières années se passèrent sans heurts. La petite fille, normalement en toute apparence, mis à part pour sa chevelure blanche, et elle était en parfaite santé. Elle gambadait un peu partout et elle ne se portait pas mal d’être élevée au contact de toutes les filles de cuisine et sans père.

Enfin, tout allait bien et était normal dans les trois premières années! Au courant de la quatrième année, la jeune fille fit quelque chose de totalement inattendu : elle souleva un morceau de pain qui avait été laissé sur le comptoir non loin d’elle. Elle le fit voler sur quelques centimètres, jusqu’à ce qu’il frappe doucement le visage ahuri de sa mère. Le morceau de pain retomba alors au sol. Si elle ne savait pas comment élever une enfant normale, la mère ne savait pas que faire de cette enfant magique! Elle décida donc de cacher ce secret. À quatre ans, cela pouvait ne pas durer et s’estomper! Mais, quelques jours plus tard elle recommença. Paniquée, la mère de Rywen alla trouver le magicien d’Émeraude. Compatissant, le magicien accepta de prendre la fillette sous son aile. Dans deux ans, soit à ses six ans, la petite fille commencerait un apprentissage magique. Elle ne verrait plus beaucoup sa mère et vivrait sur un étage de la tour du magicien qui lui serait réservé. Elle apprendrait et, lorsqu’il trépasserait, elle deviendrait la magicienne du royaume.
**************


Rywen prit son petit bagage, contenant quelques robes et jouets, et les posa sur le lit devant elle. Ce lit semblait plus confortable que la paillasse qu’elle avait partagé avec sa mère depuis son enfance. Malgré toute, des larmes coulèrent sur ses joues. Le magicien posa une main sur son épaule. Elle essuya ses joues puis se tourna vers l’homme, son petit regard bleu bouillant de détermination. Personne ne pouvait savoir ce que ce regard d’enfant pouvait signifier à part elle-même, mais le magicien sourit, il était ravit de ce marché qu’il avait conclu avec la mère deux ans plus tôt. Il pouvait sentir qu’elle serait une digne héritière du savoir magique et qu’elle avait beaucoup de dons encore cachés. Voilà que, maintenant, l’entraînement commencerait!


Le vieil homme débuta avec des exercices simples : soulever des objets par télékinésie. Par exemple, lorsqu’elle avait besoin d’une plume, la faire voler jusqu’à elle plutôt que d’aller la chercher. Lorsqu’elle voulait parler à son professeur, qui allait souvent à l’étage au dessus, lui parler par l’esprit, et non pas en allant  le voir, et ainsi de suite.  Ce fut donc ainsi, pendant trois ans, que la petite fée (surnom affectueux) appris à se servir des ses dons de télékinésie, de télépathie et d’illusion. C’était les trois qui s’étaient, jusqu’à présent, révélés entièrement.

Peu à peu, le vieux magicien se mit à inclure de nouveaux exercices plus compliqué. Utiliser ses dons pour chercher des objets qu’il avait cachés un peu partout dans le château et dans la tour.  Parfois, cela allait jusqu’à la muraille du château. Pour une enfant de 8 ans, ce don était de niveau moyen! Peut-être serait-elle un jour aussi bonne pour cela que pour ses illusions, qui semblaient réalistes.

Tout compte fait, les premières années de son apprentissage furent les plus faciles puisqu’ils se concentrèrent sur ces dons là. Sachant que la petite en avant d’autres encore inexplorés, il commença, dès ses 10 ans, à la mettre dans des situations la poussant à utiliser ses pouvoirs. Malheureusement, cela ne semblait pas fonctionner.

Cette même année, soit dans l’année de ses 10 ans, la fillette vécu une expérience traumatisante, seule occasion à laquelle elle revit sa mère… Elle se réveilla pendant la nuit, chaude, suant à grosse gouttes, et elle hurla mentalement sans s’en rendre compte. Elle s’évanouit quelques minutes et, lorsqu’elle rouvrit les yeux, sa mère et son maître étaient près du lit et discutaient de façon animé, hésitant s’il fallait les lui retirer ou non. Retirer quoi? Rywen perdit connaissance à nouveau. Lorsqu’on déchira sa chair, au niveau des omoplates, la fillette se réveilla en hurlant de douleur. Pourtant, tous ses symptômes s’atténuèrent au bout de quelques minutes. Une main chaude, des doigts fins, dans ses cheveux. La jeune hybride ouvrit les yeux et tourna la tête, elle était étendue sur le ventre, ses yeux rencontrèrent ceux de sa mère. Elles se sourirent. Et Rywen s’endormit. Au matin, sa mère n’était plus là et se fut comme si elle n’était jamais venue.

La discussion s’imposait : garderait-elle ses ailes ou non? Sa mère voulait qu’elle les garde, seule souvenir, à l’exception de sa couleur de cheveux, de son père fée. Son maître préfèrerait qu’elle aille se les faire enlever : cela pourrait être encombrant. Pourtant, une fois repliée, les ailes se glissaient facilement sous une tunique légère maintenant qu’elles étaient plus solides. En forme d’ailes de libellules translucides, ses ailes étaient magnifiques. Rywen décida de les garder, même si cela attirait les regards des gens du royaume. Elle était reconnue pour ses dons magiques et pour être une enfant adorable, cela ne changea pas vraiment le regard que les gens avaient d’elle, puisque la majorité des gardes, servants et personnages du palais connaissaient l’histoire de la cuisinière et de sa file hybride.

Ce ne fut que vers ses 15 ans que la petite développa d’autres pouvoirs : elle était à cheval en campagne, avec son maître et deux gardes armés, lorsqu’elle ressentit une forte pression. Elle fit part de son impression à son maître, qui la regarda, interloqué. Il l’avait aussi sentit, mais le dans n’était pas si près d’eux. Il l’obligea à chercher d’où la menace venait, ce qui causait cette impression. La fillette devina un gros chat de rubis. Heureusement, il était loin et, même s’il était en chasse, les trois hommes adultes étaient trop dangereux pour un gros chat seul et il le savait, il les contournait donc. C’est dans ces circonstances que la petite usa pour la première fois de son don à ressentir le danger.  

Elle découvrit, peu de temps après, son pouvoir pour les boucliers de protection, ces boucliers arrêtant les attaques physiques, mentales et magiques ainsi que pour l’empathie. Elle se promenait dans les rues d’un village pendant que son maître effectuait une guérison auprès d’une femme qui venait d’accoucher et de son bébé malade. Au détour d’une rue, elle fut assaillie par des émotions négatives. Peur, méfiance. Elle savait que cela ne venait pas d’elle. Se retournant, elle avisa un groupe de trois garçons la suivant du regard. Elle se pencha, attrapa son sceau vide qu’elle devait remplir, et elle s’éloigna en direction du ruisseau. Elle l’y rempli. Lorsqu’elle repassa devant les jeunes hommes, elle sentit une certaine haine découlant de leur peur. Elle ne s’y attendit pas lorsqu’un caillou la frappa à l’épaule, tout près de l’une de ses ailes repliées par-dessus sa tunique. Elle tourna la tête pour les regarder et reçu un caillou à l’arcade sourcilière. Effrayée, elle activa, sans le vouloir, un bouclier qui fit rebondir légèrement le caillou suivant et qui le renvoya au sol à quelques centimètres. Elle regagna en courant la maison et s’assit dans un coin. Elle ne parla que plus tard de cette expérience à son maître, qui la rassura et lui dit que les gens ne l’attaqueraient normalement pas vu son rang, ils devaient ignorer qui elle était et la trouver étrange. L’étrangeté engendre la peur. La peur engendre, dans certains cas, la haine. Mais ils n’auraient pas le choix de s’y faire : un jour, la petite fée deviendrait la magicienne du royaume de rubis!

Malgré sa mésaventure dans ce petit village, Rywen ne s’en faisait pas trop : en tant que magiciens du château, ils quittaient rarement l’enceinte ou les villages rapprochés et, dans les environs, elle était assez appréciée pour ne pas avoir peur.

Malgré tous ces dons, à ses 19 ans, le maître jugeait que son apprentie était bien sans défense. Il tenta de lui faire lancer des boules de feu, ou une autre attaque quelconque, mais il ne parvint à rien. C’est au bout d’une semaine d’entraînement sans résultat qu’un mince serpent électrique s’échappa d’une des paumes de la femme. Comme son pouvoir de guérison, ce pouvoir-ci n’était pas très puissant. Malgré tout, il pourrait lui permettre d’attaquer, et c’était toujours mieux que rien!

C’est donc à ses 19 ans que Rywen découvrit son dernier don magique. Elle apprit, pendant encore 5 ans à les développer auprès de son maître de magie. S’entraînant sans cesse. Lorsqu’elle atteignit 25 ans et demi, l’hybride demanda à son maître un congé pour partir à la recherche de son père, qu’elle n’avait jamais rencontré. Sachant fort bien que s’il refusait son apprentie lui en voudrait, il lui accorda ce droit.

C’est ainsi que la fille de la cuisinière quitta à son tour le royaume de Rubis, mais elle, avec un réel objectif en tête. Lorsqu’elle arriva au royaume des fées, on l’accueillit comme l’une des leurs, elle était acceptée et elle était la bienvenue. Malheureusement, nul ne savait où se trouvait le père de la petite. Sans doute pouvait-il cacher sa présence et, dans ce cas, aucun moyen de savoir où il se trouvait dans le royaume des fées… Parce qu’il y était, dans le royaume : aucun mâle ne pouvait le quitter!

La petite fée quitta son royaume de naissance, bien malheureuse de ne pas avoir rencontré son géniteur. Elle savait qu’elle devait rentrer : elle en avait un, père! Son maître, ami et confident. Lorsqu’elle arriva à Rubis, après 3 mois d’absence, on la dirigea vers les appartements du magicien : il était mal en point. Elle commença donc à prendre la place du magicien auprès de la royauté d'Émeraude. Elle s’occupait de son père de substitution qui était de plus en plus malade. Il mourut dans la nuit des 26 ans de Rywen. Il mourut dans son sommeil, de façon paisible.

Depuis quelques mois, Rywen occupe donc officiellement la place de magicienne du royaume, ayant succédé à son prédécesseur. Elle héritait de la tour de magie, où elle pourrait à son tour héberger un ou une apprentie et, peut-être un jour, puisqu’elle était dans le secret du roi, des élèves. Ne connaissant pas bien la cour du roi, Rywen doit encore apprendre à maîtriser ses capacités sociales : elle n’a pas beaucoup connus de gens pendant son apprentissage!




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